lundi 1 novembre 2010

Le double effet Kiss Cool

Lors de mon dernier post, je vous vantais les bienfaits télévisuels de Master Chef. Toutefois ces bienfaits ne s’arrêtent pas en si bon chemin… L’émission sert également de parfait palliatif à la variété des plats quotidiens servis au Mali. Là ou les candidats s’échinent devant une anguille, un turbo, des maquereaux ou un tourtereau, au Mali nous avons du Capitaine. Là ou les plats alternent pintades, tournedos, riz de veau, nous avons à Bamako semelles de viande, poulets bicyclettes ou moutons surcuits. Là ou les chefs s’extasient sur un fondant de courgettes, un colis de tomates, céleris et asperges, ici nous avons riz au gras (parfait sur le plan nutritionnel), riz brisé, patates douces, courgettes amères, carottes minuscules, oignons ou aubergines.

Il est donc agréable de ce dire qu’en six heures de vol, je retrouverais un jour un fondant au chocolat, du fromage bien odorant, du pain bien croustillant (et pas des baguettes toutes molles), des tranches de romsteak bien saignantes, des légumes à gogo et des sushis à volonté. Il me tarde…

PS/ N’allez tout de même pas croire que l’on ne trouve rien à Bamako. C’est faux, on peut tout trouver (y compris des endives, c’est dire…) suffit, comme toujours, d’y mettre le prix (7€ le camembert industriel par exemple…)
RE PS/ Au-delà des apparences, sachez que tout est bio ! Ben oui, on n’a pas trop de choix mais au moins on a de la qualité.

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