Puisque nous sommes en pleine
Fashion Week New-Yorkaise, mon post d’aujourd’hui se rapportera à l’un des
éléments si cooool qu’on voit sur bon nombre de new-yorkais et de new-yorkaises :
Le tatouage. Futile me direz-vous ? Sans doute mais les tatouages
américains sont symptomatiques, à mon sens, d’une mentalité et d’un esprit bien
plus ouvert que d’autres pays. D’ailleurs, juste avant de partir j’ai lu un
billet intéressant sur les tatouages au Japon ou le maire d’Osaka a osé faire
passer un questionnaire avec cette question lapidaire : Avez-vous un
tatouage ? Imaginez un
peu que votre employeur fasse la même chose puis imaginez ensuite que cette
question puisse éventuellement faire preuve de discriminations en cas de
refus ou de réponses trop positives. Une aberration dans un pays qui a toujours
inclus le tatouage dans sa culture même si ces dernières années cette pratique était trop
souvent affiliée aux yakuzas (Cf les films de Kitano par exemple). En France aussi le tatouage fut dans le passé
souvent assimilé aux soldats, marins et autres bagnards. Heureusement les mentalités
évoluent et beaucoup succombent à cette pratique avec plus ou moins bon gouts….
A New-York le tatouage s’inscrit dans une nouvelle dimension pour si peut qu’il soit bien fait donc onéreux. Le tatouage rentre alors dans un concept plus élaboré que je qualifierais de poème de l’intime. Il symbolise au-delà du dessin en lui-même une partie souvent intime de celui qui le porte. Une poésie symbolique que le propriétaire laisse (ou pas) dévoiler aux passants. Ainsi il n’est pas rare de croiser des tatouages très conceptuels : des lettres, des caractères bien entendu mais aussi des objets comme des cassettes audio, une pèle, un tire-bouchon, une corde, une scène de conte de fée, ect… A chacun donc de recréer ses mots non décrits, ses vers non récités et cette poésie si intimiste. Un beau sujet donc.
A New-York le tatouage s’inscrit dans une nouvelle dimension pour si peut qu’il soit bien fait donc onéreux. Le tatouage rentre alors dans un concept plus élaboré que je qualifierais de poème de l’intime. Il symbolise au-delà du dessin en lui-même une partie souvent intime de celui qui le porte. Une poésie symbolique que le propriétaire laisse (ou pas) dévoiler aux passants. Ainsi il n’est pas rare de croiser des tatouages très conceptuels : des lettres, des caractères bien entendu mais aussi des objets comme des cassettes audio, une pèle, un tire-bouchon, une corde, une scène de conte de fée, ect… A chacun donc de recréer ses mots non décrits, ses vers non récités et cette poésie si intimiste. Un beau sujet donc.
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