mardi 11 septembre 2012

So fashion - NYC


Puisque nous sommes en pleine Fashion Week New-Yorkaise, mon post d’aujourd’hui se rapportera à l’un des éléments si cooool qu’on voit sur bon nombre de new-yorkais et de new-yorkaises : Le tatouage. Futile me direz-vous ? Sans doute mais les tatouages américains sont symptomatiques, à mon sens, d’une mentalité et d’un esprit bien plus ouvert que d’autres pays. D’ailleurs, juste avant de partir j’ai lu un billet intéressant sur les tatouages au Japon ou le maire d’Osaka a osé faire passer un questionnaire avec cette question lapidaire : Avez-vous un tatouage ? Imaginez un peu que votre employeur fasse la même chose puis imaginez ensuite que cette question puisse éventuellement faire preuve de discriminations en cas de refus ou de réponses trop positives. Une aberration dans un pays qui a toujours inclus le tatouage dans sa culture même si ces dernières années cette pratique était trop souvent affiliée aux yakuzas (Cf les films de Kitano par exemple). En France aussi le tatouage fut dans le passé souvent assimilé aux soldats, marins et autres bagnards. Heureusement les mentalités évoluent et beaucoup succombent à cette pratique avec plus ou moins bon gouts….
A New-York le tatouage s’inscrit dans une nouvelle dimension pour si peut qu’il soit bien fait donc onéreux. Le tatouage rentre alors dans un concept plus élaboré que je qualifierais de poème de l’intime. Il symbolise au-delà du dessin en lui-même une partie souvent intime de celui qui le porte. Une poésie symbolique que le propriétaire laisse (ou pas) dévoiler aux passants. Ainsi il n’est pas rare de croiser des tatouages très conceptuels : des lettres, des caractères bien entendu mais aussi des objets comme des cassettes audio, une pèle, un tire-bouchon, une corde, une scène de conte de fée, ect… A chacun donc de recréer ses mots non décrits, ses vers non récités et cette poésie si intimiste. Un beau sujet donc.  

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